ࡱ>  G bjbjَ }`8c]&&&&""""8ZL"%P(,041OOOOOOO$RTO]23+,22Oe8&&[e8e8e82&O""&&&&2Oe8e89I 4Oj]1BJ""5LROP La sant et le bien-tre des jeunes d'ge scolaire Comportements et modes de vie des jeunes dans les Provinces de la Communaut franaise en 2002 Charlotte Lonfils Patrick de Smet Damien Favresse Danielle Piette Novembre 2004 Avec le soutien.  de la Communaut franaise Table des matires  TOC \o "1-3" Introduction  PAGEREF _Toc88904456 \h 4 Mthodologie & echantillon  PAGEREF _Toc88904457 \h 5 1. Concepts statistiques utiliss  PAGEREF _Toc88904458 \h 5 A. Proportions pondres  PAGEREF _Toc88904459 \h 5 B. La standardisation  PAGEREF _Toc88904460 \h 5 C. Intervalle de confiance 95%  PAGEREF _Toc88904461 \h 5 D. Signification statistique  PAGEREF _Toc88904462 \h 5 E. Analyse comparative  PAGEREF _Toc88904463 \h 5 F. Lecture des donnes et des graphiques  PAGEREF _Toc88904464 \h 6 2. Population etudie  PAGEREF _Toc88904465 \h 6 Perception de la sant & bien-tre  PAGEREF _Toc88904466 \h 7 1. La perception de sa sant  PAGEREF _Toc88904467 \h 7 2. La confiance en soi  PAGEREF _Toc88904468 \h 7 3. Les plaintes subjectives  PAGEREF _Toc88904469 \h 7 A. Les plaintes (psycho-)somatiques  PAGEREF _Toc88904470 \h 7 B. Les plaintes psychologiques  PAGEREF _Toc88904471 \h 8 Vivre l'cole  PAGEREF _Toc88904472 \h 9 1. La perception de l'cole  PAGEREF _Toc88904473 \h 9 2. Le stress li au travail scolaire  PAGEREF _Toc88904474 \h 9 3. Les performances scolaires (Academic achievment)  PAGEREF _Toc88904475 \h 9 4. Le doublement ou triplement  PAGEREF _Toc88904476 \h 10 5. Le "brossage" des cours  PAGEREF _Toc88904477 \h 10 Tabac, alcool & drogues illicites  PAGEREF _Toc88904478 \h 11 1. La consommation hebdomadaire de tabac  PAGEREF _Toc88904479 \h 11 2. La consommation d'alcool  PAGEREF _Toc88904480 \h 11 A. La consommation hebdomadaire d'alcool  PAGEREF _Toc88904481 \h 11 B. Le comportement d'ivresse  PAGEREF _Toc88904482 \h 11 3. Les drogues illicites  PAGEREF _Toc88904483 \h 12 A. Le cannabis  PAGEREF _Toc88904484 \h 12 B. L'ectasy  PAGEREF _Toc88904485 \h 12 Alimentation, activit physique & sdentarit  PAGEREF _Toc88904486 \h 14 1. Les habitudes alimentaires  PAGEREF _Toc88904487 \h 14 A. La consommation de fruits et de lgumes  PAGEREF _Toc88904488 \h 14 B. La consommation de frites, de hamburger et de coca et autres limonades sucres  PAGEREF _Toc88904489 \h 14 2. La prise du petit djeuner  PAGEREF _Toc88904490 \h 15 3. La surcharge ppondrale  PAGEREF _Toc88904491 \h 16 4. La sdentarit  PAGEREF _Toc88904492 \h 16 5. L'activit physique  PAGEREF _Toc88904493 \h 16  Introduction L'tude "Sant et bien-tre des jeunes" est ralise depuis 1986 par l'Unit de Promotion Education Sant (ULB-PROMES) de l'Ecole de Sant publique de l'Universit Libre de Bruxelles. Sept enqutes ont dj t menes entre 1986 et 2002. Le but de celles-ci est de fournir des donnes utiles pour la programmation des interventions en promotion de la sant des jeunes ainsi que pour le dveloppement des politiques. Elles contribuent mieux comprendre les comportements relatifs la sant et observer le contexte dans lequel ces comportements sont dvelopps et voluent. Ces comportements et ces modes de vie dpendent de divers facteurs: l'environnement physique et psychosocial, les perceptions individuelles, les conditions socio-conomiques, etc. Les rsultats prsents dans cette brochure permettent de donner un aperu gnral de la sant des jeunes scolariss des provinces de la Communaut franaise et de mettre en vidence les diffrences qui peuvent apparatre. Dans informations complmentaires sont galement fournit aux lecteurs sous forme d'encadrs la fin des chapitres. Cette brochure aborde la sant et le bien-tre des jeunes de diffrents points de vue. D'abord, les donnes de sant subjectives ainsi que celles d'ordre psychologique seront dcrites: la perception de sa sant, la confiance en soi et les plaintes psychosomatiques et psychologiques. La seconde partie s'intressera la vie du jeune dans un lieu particulier: l'cole. Les rsultats prsents concerneront notamment la perception de l'cole et des performances scolaires, le stress li au travail scolaire. Ensuite, la partie suivante sera consacre diffrents comportements risque pouvant influencer la sant: la consommation de tabac, d'alcool et de drogues illicites. Dans la dernire partie, on pourra retrouver les donnes relatives aux habitudes alimentaires, la surcharge pondrale, la sdentarit et l'activit physique. Les donnes fournies dans ce document ne permettent que de dresser un tableau partiel de l'tat de sant et du bien-tre des jeunes. Elle invite placer le dbat au niveau des implications tant pour l'action que pour le dveloppement de politiques. Mthodologie & echantillon Concepts statistiques utiliss Cette partie a pour intention d'introduire le lecteur aux principales analyses statistiques utilises dans cette tude. La prsentation des concepts statistiques est principalement destine aux individus qui sont moins familiariss avec ces notions et devrait permettre de faciliter la lecture des graphiques et des donnes prsents dans ce document. Proportions pondres Une proportion est un rapport dans lequel les individus du numrateur font partie du dnominateur. Elle est comprise entre 0 et 1 ou bien entre 0 et 100 si elle est exprime en pourcentage (%). Bien que la procdure d'chantillonnage vise la reprsentativit en termes de rseaux, niveaux et filires, la structure de l'chantillon observ diffre lgrement de celle de la population dont il est issu. ( La pondration assure donc un paralllisme entre la structure de la population et celle de l'chantillon. Exemple: Le tableau 1 prsente la rpartition des jeunes scolariss de 10 18 ans dans la population et dans l'chantillon, en fonction de la filire. Dans cet exemple, on constate que la manire dont se rpartissent les sujets entre les diffrentes filires n'est pas identique dans la population et dans l'chantillon. On va donc attribuer un "poids" chaque individu de l'chantillon de manire obtenir une correspondance entre la rpartition dans la population et celle de l'chantillon. Tableau 1: Rpartition des jeunes de 10-18 ans dans la Province X et dans l'chantillon en fonction de la filire. La standardisation La standardisation permet de comparer des populations (ou des annes) dont certaine(s) caractristique(s), suspecte(s) d'influence(s) le comportement tudi, diffrent (par exemple, la structure par sexe ou par ge peut diffrer d'une population l'autre ou d'une anne l'autre). Les proportions ont t standardises (par la mthode de standardisation indirecte) pour le sexe, l'ge et le type d'enseignement en prenant comme population de rfrence l'ensemble des provinces. ( Les proportions standardises peuvent donc diffrer lgrement des proportions pondres. Aprs ajustement, le constat d'une diffrence entre des proportions (par exemple, entre 2 provinces) ne pourra tre d ces caractristiques de populations. Intervalle de confiance 95% Il permet de dire que l'on a moins de 5 chances sur 100 de se tromper en affirmant que la prvalence du comportement tudi dans la population (par exemple, les lves de la Communaut franaise) se trouve entre les bornes suprieure et infrieure de l'intervalle de confiance issu de la prvalence observe dans l'chantillon d'lves ayant rpondu au questionnaire. Signification statistique Elle value la probabilit qu'une diffrence observe survienne uniquement par le fait du hasard. Si la probabilit est infrieure 5%, cela signifie qu'il y a moins de 5 chances sur 100 que le hasard ait induit cette diffrence. Ces 5% correspondent une norme qui est particulirement rpandue en statistique. Analyse comparative Cette tude prsente en outre des comparaisons entre chacune des provinces et l'ensemble des provinces de la Communaut franaise. Pour cette analyse comparative, un rapport a t calcul: la proportion standardise observe dans une province divise par la proportion de ce paramtre dans la population totale (qui correspond ici l'ensemble des provinces de la Communaut franaise). Si le rapport est gal, infrieur ou suprieur 100, cela signifie que la proportion observe au niveau d'une province est respectivement gale, infrieure ou suprieure celle de l'ensemble des provinces. Afin d'tre plus prcis, un intervalle de confiance a t calcul pour chaque rapport. Si cet intervalle comprend 100, on peut conclure qu'il n'y a pas de diffrence (statistiquement significative) entre la province et l'ensemble des provinces. Seules les diffrences (statistiquement significative) sont prsentes dans ce rapport. Lecture des donnes et des graphiques Quelles sont les donnes prsentes dans chaque graphique? Les pourcentages pondrs sont reprsents par des histogrammes bicolores La barre verticale bleue | reprsente l'intervalle de confiance 95% pour les pourcentages pondrs Les pourcentages standardiss sont reprsents par trait horizontal rouge La prsence d'un triangle noir en dessous d'une province permet d'indiquer que, pour un paramtre particulier, la proportion est infrieure (%) ou suprieure (%) celle de l'ensemble des provinces. Figure 1: Quelles sont les donnes prsentes dans chaque graphique? Population etudie L'tude "Sant et bien-tre des jeunes" s'appuie sur un protocole international. Les donnes de cette enqute ont t recueillies l'aide d'un questionnaire auto-administr selon une procdure assurant la confidentialit des rponses. La validation du questionnaire est assure tant au niveau international qu' celui de la Communaut franaise. Les jeunes ont t choisis dans un chantillon alatoire stratifi reprsentatif des rseaux (Communaut franaise, libre, provincial et communal), des types d'enseignement et des provinces. L'enqute de 2002 reprsente un chantillon de prs de 15.000 jeunes scolariss et gs de 10 18 ans. Le tableau 2 prsente la rpartition des individus de l'chantillon selon certaines caractristiques telles que l'ge, la filire d'enseignement et la province. Tableau 2: Structure de l'chantillon de l'tude "Sant et bien-tre des jeunes" par groupe d'ge et par province, en 2002 Perception de la sant & bien-tre Cette premire partie est consacre aux donnes relatives la perception que les jeunes ont de leur propre sant, la confiance qu'ils ont d'eux-mmes ainsi qu' leur sentiment de bonheur. Les donnes sur les plaintes subjectives c'est dire les plaintes exprimes par les jeunes tant d'ordre (psycho)somatique (maux de dos, de ventre,) que psychologique (nervosit, fatigue matinale, insomnies, difficult pour dormir, dpression,) seront galement prsentes. La perception de sa sant La perception de la sant mesure l'tat de sant subjectif des individus. Cette information est recueillie en posant la question suivante: "Dirais-tu que ta sant est: excellente, bonne, plutt bonne, pas trs bonne?". En Communaut franaise, une majorit de jeunes value son tat de sant comme tant bon ou trs bon. Graphique 1: Jeunes se dclarant en bonne ou excellente sant (%). Dans toutes les provinces, une majorit de jeunes se dclarent en bonne ou excellente sant. Les provinces de Lige et de Namur ont les % les plus bas, avec respectivement 77,6 et 78,1. Aprs standardisation pour le sexe, l'ge et le type d'enseignement, les diffrences entre les provinces sont nettement moins perceptibles. La confiance en soi La confiance en soi peut se dfinir comme la capacit faire face ou agir dans une situation particulire. Graphique 2: Jeunes qui dclarent avoir souvent ou toujours confiance en eux (%). En regard du graphique 2, la province de Namur obtient le pourcentage le moins lev. En effet, seulement 62,3 % des jeunes de la Province de Namur rpondent avoir souvent ou toujours confiance en eux, contre 71,5% des jeunes du Luxembourg. Aprs standardisation, les diffrences s'attnuent mme si le pourcentage de jeunes dclarant avoir souvent ou toujours confiance en eux reste plus bas en Province de Namur et plus lev en Province du Luxembourg. Des diffrences statistiquement significatives sont observes pour les provinces du Hainaut, du Luxembourg et de Namur par rapport l'ensemble.  Les plaintes subjectives L'analyse des plaintes dites subjectives permet d'avoir un aperu de certains problmes de sant ressentis ou perus par les jeunes. En d'autres termes, cela permet d'tudier la morbidit subjective des jeunes. Les plaintes (psycho-)somatiques Les plaintes (psycho-)somatiques concernent les problmes de sant de type maux de tte, de ventre et de dos. En 2002, 1/3 des jeunes de la Communaut franaise (33.4%) dclarent avoir souffert plus d'une fois par semaine d'au moins une plainte (psycho-)somatique (maux de dos, de ventre et/ou de tte) au cours des 6 derniers mois. Graphique 3: Jeunes qui dclarent avoir souffert plus d'une fois par semaine de maux de dos, de ventre et/ou de tte, au cours des 6 derniers mois (%). Les provinces du Luxembourg et de Brabant prsentent les % les plus bas (respectivement 31.3% et 31.7%) et les provinces de Namur et de Lige les % les plus levs (37,2% et 36.5%). Ces rsultats ne semblent pas rvler d'importantes diffrences entre les provinces. Les pourcentages standardiss permettent de confirmer ce constat. Les plaintes psychologiques Ce deuxime type de plaintes subjectives porte d'une part sur la dprime, la mauvaise humeur, la nervosit et la difficult pour dormir et d'autre part, sur la fatigue matinale. La dprime, la mauvaise humeur, la nervosit et la difficult pour dormir En 2002, plus de 40% des jeunes (en Communaut franaise) dclarent souffrir plusieurs fois par semaine de dprime, mauvaise humeur, nervosit et/ou difficult pour dormir. Graphique 4: Jeunes qui dclarent avoir souffert plus d'une fois par semaine de dprime, mauvaise humeur, nervosit et/ou difficult pour dormir au cours des 6 derniers mois (%). Le % de jeunes prsentant un ou plusieurs de ces problmes de sant est plus lev dans la Province de Namur et, dans une moindre mesure dans celle de Lige, que dans les autres provinces particulirement, le Luxembourg. Cette mme tendance s'observe aprs standardisation pour le sexe, l'ge et le type d'enseignement. Une diffrence significative est observe entre la province du Luxembourg et l'ensemble des provinces. Le sentiment de fatigue matinale La fatigue matinale est une plainte utilise pour mesurer un volet de la pr-dpression dans la priode d'adolescence. Parmi les jeunes de la Communaut franaise, plus de 40% ressentent une sensation de fatigue matinale au moins une fois par semaine les jours d'cole. Graphique 5: Jeunes dclarant avoir souffert au moins une fois par semaine (jours d'cole) de fatigue matinale (%). Les Provinces de Namur et du Brabant obtiennent les % les plus levs (46,8% chacune). Cette constatation reste vraie aprs standardisation pour le sexe, l'ge et le type d'enseignement. Les provinces du Brabant et du Luxembourg prsentent chacune une diffrence statistiquement significative par rapport l'ensemble des provinces.  Vivre l'cole Cette partie prsente des donnes relatives aux thmes touchant la vie des jeunes dans le milieu scolaire. On ne peut faire l'impasse de ces informations lorsqu'on s'intresse la sant et au bien-tre des jeunes. L'cole est un lieu o le jeune passe une grande partie de son temps (plus de la moiti de sont temps d'veil); il y dveloppe de nouvelles connaissances et aptitudes, il y fait des expriences, il y apprend trouver ses marques, L'cole est donc un lieu de vie pour le jeune. Les questions poses lors de l'tude "Sant et bien-tre des jeunes" portent essentiellement sur la perception des jeunes l'gard de leur environnement scolaire. La perception de l'cole La perception de l'cole est mesure en posant la question suivante aux jeunes : "Cette anne, que penses-tu de l'cole?" Le pourcentage de jeunes de la Communaut franaise qui dclarent aimer bien ou beaucoup l'cole avoisine les 50%. Graphique 6: Jeunes dclarant aimer bien ou beaucoup l'cole (%). Entre 50 et 60% des lves dclarent aimer bien ou beaucoup l'cole dans les Provinces de la Communaut franaise. C'est dans la province de Lige que le pourcentage d'lves dclarant aimer bien ou beaucoup l'cole est le plus bas et Bruxelles qu'il est le plus haut. Aprs standardisation pour le sexe, l'ge et le type d'enseignement, cette constatation reste vraie. Les diffrences sont significatives d'une part, pour Bruxelles et, d'autre part, pour Lige. Le stress li au travail scolaire Le travail scolaire peut engendrer un certain stress pour les lves. La question "Jusqu' quel point te sens-tu stress par le travail que tu dois faire pour l'cole?" donne un aperu de ce stress. Prs d'un jeune sur dix se disent trs stress par le travail scolaire en Communaut franaise. Graphique 7: Jeunes qui se disent trs stresss par le travail scolaire (%). On ne constate pas de diffrence importante entre les provinces; celles-ci se situant entre 8 et 10%. Le mme constat s'observe aprs standardisation. Les performances scolaires (Academic achievment) Les performances scolaires des lves concernent la manire dont le jeune peroit son travail scolaire. La question suivante permet de mesurer ce "A ton avis, que pensent tes professeurs de ton travail scolaire en gnral, compar celui des autres lves?" Plus de 50% des lves de la Communaut franaise considrent leur travail scolaire comme bon ou trs bon. A l'inverse, cela signifie que moins de la moiti des jeunes estiment leur travail scolaire moyen ou moins bon que la moyenne. Graphique 8: Jeunes se considrant comme bons ou trs bons dans leur travail scolaire (%). On observe peu de diffrences entre les provinces. Aprs standardisation, ces tendances restent confirmes bien que les carts soient plus importants, notamment entre la rgion de Bruxelles et la province du Brabant. Les diffrences par rapport l'ensemble des provinces sont significatives pour deux territoires: Bruxelles et Brabant. Le doublement ou triplement Aprs avoir eu un aperu des performances scolaire perues par les lves, il est intressant de se pencher sur le doublement (recommencer 2 fois une classe) ou le triplement (recommencer 3 fois une classe). Pour cette variable, les rsultats ne portent que sur le groupe d'ge des 13-18 ans. 1/3 des lves de 13 18 ans de la Communaut franaise dclarent n'avoir jamais doubler ou tripler une anne. En d'autres termes, plus de 60% des lvent affirment avoir doubler ou tripler durant leur scolarit. Graphique 9: Jeunes de 13-18 ans qui dclarent avoir doubler ou tripler une classe au moins une fois (%). Quelques diffrences sont observes entre les provinces concernant le doublement ou le triplement. Aprs standardisation pour le sexe, l'ge et le type d'enseignement, les diffrences sont plus "fortes". En effet, on constate que la Province du Luxembourg, ainsi que celle de Lige dans une moindre mesure, ont des pourcentages infrieurs aux autres provinces, particulirement Bruxelles et Brabant. Lorsque l'on compare l'ensemble des provinces, on constate que Bruxelles, Lige et Luxembourg indiquent une diffrence statistiquement significative. Le "brossage" des cours Dans le mme groupe d'ge (13-18 ans), l'enqute "Sant et bien-tre des jeunes" s'intresse galement aux lves qui dclarent avoir brosser des cours au moins une fois durant l'anne scolaire. En Communaut franaise, un jeune sur 4 fait partie de ces lves. Graphique 10: Jeunes de 13-18 ans qui dclarent avoir bross les cours au moins une fois durant l'anne scolaire 2001-2002 (%). Ce graphique permet de constater que c'est dans la rgion de Bruxelles que l'on observe le plus haut % de jeunes de 13 18 ans dclarant avoir brosser au moins une fois au cours de l'anne scolaire. Par contre, on peut constater que les autres provinces obtiennent des pourcentages assez similaires (situs entre 20% 25%). Aprs standardisation pour le sexe, l'ge et le type d'enseignement, les diffrences entre les provinces s'amenuisent. La rgion de Bruxelles ainsi que les provinces du Brabant, du Hainaut et de Namur obtiennent toutes une diffrence significative par rapport l'ensemble des provinces.  Tabac, alcool & drogues illicites Dans cette partie, les conduites risques chez les jeunes sont abordes par le biais de l'analyse de la consommation de tabac, d'alcool et des drogues illicites. La consommation hebdomadaire de tabac Dans l'enqute sur la sant et le bien-tre des jeunes, le thme du tabagisme est abord par le biais de plusieurs questions. Le graphique ci-dessous prsente la consommation hebdomadaire de tabac chez les jeunes de 10 18 ans. En Communaut franaise, prs de 15% des jeunes de 10 18 ans dclarent fumer du tabac au moins une fois par semaine. Parmi les fumeurs, plus de la moiti fument plus de 20 cigarettes par semaine. Graphique 11: Jeunes qui dclarent fumer du tabac au moins une fois par semaine (%). La proportion de jeunes dclarant fumer du tabac au moins une fois par semaine varie entre 11% et 18.5%. Bruxelles se situe nettement en de des autres provinces. Aprs standardisation pour le sexe, l'ge et le type d'enseignement, les tendances restent identiques mme si la majorit des diffrences entre les provinces s'attnuent. En comparant chaque province de la Communaut franaise l'ensemble des provinces, on constate qu'une diffrence statistiquement significative est observe pour chacune de ces comparaisons, except pour Lige. La consommation d'alcool Tout comme pour l'usage du tabac, celui de l'alcool peut tre approch de diverses manires. Dans cette section, les rsultats prsents concernent deux comportements relatifs l'alcool: la consommation hebdomadaire d'alcool ainsi que l'ivresse. La consommation hebdomadaire d'alcool Une des manires de s'informer en matire de consommation d'alcool est de questionner le jeune sur la frquence de cette consommation. Prs de 20% des jeunes de la Communaut franaise dclarent boire de l'alcool chaque semaine. Graphique 12: Jeunes qui dclarent boire de l'alcool au moins une fois par semaine (%). Dans la rgion de Bruxelles, plus de 10% des jeunes dclarent boire de l'alcool chaque semaine. Ce % est nettement plus leve en Province du Luxembourg puisque prs d'un jeune sur trois dclare une consommation hebdomadaire d'alcool. Aprs standardisation, cette diffrence se confirme: Bruxelles a le % le plus bas et Luxembourg le plus haut. Des diffrences statistiquement significatives par rapport l'ensemble des provinces sont observes pour Bruxelles, d'une part, et pour le Luxembourg et Namur, d'autre part. Le comportement d'ivresse Une autre manire d'approcher la consommation d'alcool est de questionner le jeune sur le nombre de fois o il a dj t ivre. Ceci fournit donc des donnes relatives la consommation abusive d'alcool. Plus d'une jeune sur 4 affirment avoir dj t ivres plus d'une fois, en Communaut franaise. Graphique 13: Jeunes qui dclarent avoir t ivre plus d'une fois (%).  Les drogues illicites Les rsultats de l'enqute "Sant et bien-tre des jeunes" permettent d'obtenir des informations relatives la consommation de cannabis et d'ectasy chez les jeunes. Prcisons cependant que les questions relatives la consommation de drogues illicites ne sont pas poses aux lves de l'enseignement primaire. Le cannabis Dans l'enqute "Sant et bien-tre des jeunes', l'tude de la consommation de cannabis s'est intresse au comportement d'essai par le biais de la question "As-tu dj fum du cannabis" ainsi qu' la frquence de consommation au cours des 12 derniers mois. L'essai de cannabis Le comportement d'essai peut tre source d'un comportement futur plus rgulier. Cependant, l'tude prsente ici ne permet pas de pouvoir tablir un tel lien. En 2002, prs d'un quart des jeunes du secondaire ont dclar avoir dj fumer du cannabis au moins une fois au cours de leur vie. Graphique 14: Jeunes qui dclarent avoir dj consomm du cannabis au moins une fois dans leur vie (%). En regard de ce graphique, les rsultats montrent un % plus lev dans le Brabant que dans les autres provinces. Le Hainaut prsente quant lui un % lgrement infrieur. Aprs standardisation pour le sexe, l'ge et le type d'enseignement, l'essai de cannabis reste nettement suprieur dans le Brabant. Les provinces du Hainaut, du brabant et Bruxelles se diffrencient de manire significative par rapport l'ensemble des provinces. La frquence de consommation Afin de mesurer la frquence de consommation de cannabis, en demandant aux jeunes combien de fois ils ont fum du cannabis au cours des 12 derniers mois. En 2002, en Communaut franaise, 7% et 3% des jeunes du secondaire ont dclar consommer respectivement une fois par semaine et une fois par jour du cannabis. Graphique 15: Jeunes qui dclarent avoir consomm du cannabis au moins une fois au cours des 12 derniers mois (%). Les mmes tendances s'observent pour l'tude de la frquence de consommation de cannabis que pour celle de l'essai: le pourcentage le plus lev s'observe dans le Brabant et le plus bas dans le Hainaut. Les % standardis confirme, d'une certaine manire, ces tendances gnrales. Deux provinces se distinguent significativement de l'ensemble des provinces de la Communaut franaise: d'une part, le Brabant et, d'autre part, le Hainaut. L'ectasy L'ectasy, de mme que le cannabis, est un produit illicite consomm pour ses effets psychoactifs. Les rsultats prsents ci-dessous concernent le comportement d'essai. En Communaut franaise, le % de jeunes dclarant avoir dj consomm de l'ecatsy reste relativement faible (4%). Graphique 16: Jeunes qui dclarent avoir dj consomm de l'ectasy au moins une fois (%). Deux provinces prsentent des rsultats particulirement levs: Namur et le Hainaut avec respectivement 6.8% et 5.5%. Aprs standardisation, le % jeunes dclarant avoir dj consomm de l'ectasy est nettement plus lev dans la Province de Namur alors que les rsultats pour les autres provinces ont davantage tendance s'homogniser. La comparaison avec l'ensemble des autres provinces montre une diffrence significative pour Namur.  Alimentation, activit physique & sdentarit Cette partie dbute par la prsentation des donnes se rapportant l'tude des habitudes alimentaires saines (consommation de fruits et de lgumes) ainsi que moins saines (consommation de coca et autre limonade sucre, frites et hamburger). Suivra aprs l'analyse du petit djeuner les jours d'cole. L'excs pondral sera ensuite voqu. Enfin, quelques indicateurs directs (activit physique) et indirects (le fait de regarder la tlvision) de la sdentarit seront abords. Les habitudes alimentaires Dans cette enqute, les habitudes alimentaires sont abordes par le biais de l'analyse de la frquence de consommation de certains aliments. Il est possible de classer ces aliments en 2 catgories distinctes: les comportements alimentaires de protection (fruits et lgumes) et ceux risque (frites, hamburgers et coca). Pour chacun de ces comportements alimentaires, les analyses effectues portent sur la consommation rgulire c'est dire au moins 5-6 jours par semaine des aliments prcits. La consommation de fruits et de lgumes Les fruits, ainsi que les lgumes, font partie des comportements de protection. En 2002, en Communaut franaise, 50% des jeunes scolariss dclarent manger un fruit rgulirement (au moins 5-6 jours par semaine). Ils sont 70% dclarer une consommation rgulire de lgumes. Graphique 17: Jeunes qui dclarent consommer rgulirement des fruits (%). De manire gnrale, on constate peu de variation entre les provinces. Deux groupes peuvent se distinguer, l'un en dessous de la barre des 50% et l'autre au-dessus: d'une part, Le Hainaut, Le Luxembourg et Namur et d'autre part, Bruxelles, Le Brabant et Lige. Aprs standardisation pour le sexe, l'ge et le type d'enseignement, les pourcentages ne changent quasi pas. Les provinces de Lige, du Hainaut et du Brabant se distinguent de manire significative par rapport l'ensemble des provinces. Graphique 18: Jeunes qui dclarent consommer rgulirement des lgumes (%). Comme pour les fruits, peu de diffrences peuvent tre observes pour la consommation rgulire de lgumes. Les pourcentages varient entre 65.8% et 73.3%. Les pourcentages standardiss permettent de confirmer une certaine homognit entre les provinces. Seule la province du Brabant indique une diffrence significative par rapport l'ensemble. La consommation de frites, de hamburger et de coca et autres limonades sucres Aprs avoir eu un aperu des habitudes alimentaires saines des jeunes scolariss de la Communaut franaise, il est utile de voir ce qui se passe du ct des comportements plus nfastes pour la sant. Jetons donc un regard sur la consommation rgulire de frites, de hamburgers et de boissons sucres. Lorsqu'on s'intresse la consommation de frites chez les jeunes de la Communaut franaise, on constate, en 2002, qu'ils sont prs de 10% en manger au moins quotidiennement. De mme, pour la consommation journalire de hamburger, ce pourcentage se situe aux alentours des 5%. Enfin, pour les boissons sucres, plus de 50% des jeunes dclarent en boire de manire quotidienne. Graphique 19: Jeunes qui dclarent consommer des frites au moins une fois par jour (%). Aprs un rapide coup d'il sur le graphique ci-dessus, on observe une nette diffrence entre Bruxelles et les autres provinces de la Communaut franaise en ce qui concerne la consommation de frites. Plus de 15 % des jeunes scolariss de Bruxelles dclarent en manger au moins une fois par jour tandis que dans les autres provinces, ce % se situe en de de 10 %. Lorsqu'on standardise pour l'ge, le sexe et le type d'enseignement, les variations entre les provinces sont plus modres. Nanmoins, c'est toujours Bruxelles que le pourcentage reste le plus lev. La Rgion de Bruxelles et la province du Brabant se distinguent significativement de l'ensemble des provinces de la Communaut franaise. Graphique 20: Jeunes qui dclarent consommer des hamburgers au moins une fois par jour (%). La mme constatation peut tre faite pour la consommation de hamburger que pour celle des frites. Alors que la consommation quotidienne de hamburger chez les jeunes atteint prs de 13% Bruxelles, celle-ci oscille entre 4.6% et 5.9% dans les autres entits provinciales. Aprs standardisation pour l'ge, le sexe et le type d'enseignement, cette mme tendance est observes, mme si les diffrences sont un peu moins fortes. Pour toutes les provinces, l'exception du Luxembourg, une diffrence statistiquement significative par rapport l'ensemble des provinces est observe. Graphique 21: Jeunes qui dclarent consommer du coca et autres limonades sucres au moins une fois par jour (%). En ce qui concerne les boissons gazeuses sucres, on constate beaucoup moins de diffrences entre les provinces. De manire gnrale, entre la 1/2 et les 2/3 des jeunes dclarent consommer des boissons gazeuses sucres de manire journalire. Il est particulirement intressant de remarquer que le % le plus lev est observ pour la rgion de Bruxelles-Capitale. Les pourcentages standardiss permettent de confirmer cette tendance. Bruxelles, Luxembourg et Namur indiquent une dviation, par rapport l'ensemble des provinces, et cette diffrence est statistiquement significative.  La prise du petit djeuner Sauter un petit djeuner peut amener une fatigue durant la matine et ainsi influencer la concentration du jeune. Pour aborder la question du petit djeuner les jours d'cole, il a t demand aux jeunes combien de fois par semaine (les jours d'cole) ils prenaient un petit djeuner. Ceci permet donc de savoir si les jeunes mangent avant de partir l'cole. Globalement, en Communaut franaise, 24% des filles et 20% des garons ne prennent jamais de petit djeuner les jours d'cole. Le % de ceux qui prennent un petit djeuner tous les jours (d'cole) est de 57.3% pour les filles et 63.4% pour les garons. Graphique 22: Jeunes qui dclarent prendre un petit djeuner tous les jours d'cole (%). Le graphique ci-dessus montre les pourcentages des jeunes dclarant consommer un petit djeuner quotidiennement (jours d'cole). Ces pourcentages varient entre 57.3% Bruxelles et 69.4% dans le Brabant. Aprs standardisation, le constat reste globalement identique. Une diffrence statistiquement significative est constate pour la Rgion de Bruxelles ainsi que la Province du Brabant, en comparaison avec l'ensemble des provinces. La surcharge ppondrale Le statut pondral est calcul sur base du poids et de la taille reports par les jeunes eux-mmes (cf. note mthodologique ci-contre). Dans cette enqute, les rsultats montrent qu'environ 15% de jeunes de la Communaut franaise garons et filles confondus ont un excs de poids. Graphique 23: Jeunes considrs en une surcharge pondrale dfinie par l'indice pondral e" p85 (%). Cette figure prsente les pourcentages de jeunes ayant un excs pondral dans les entits provinciales de la Communaut franaise en 2002. Ces pourcentages varient fortement d'une province l'autre puisqu'on observe qu'ils oscillent entre 11.2% dans le brabant et 19.2% dans le Hainaut. Bien que la standardisation pour l'ge, le sexe et le type d'enseignement attnue les variations, celles-ci demeurent nanmoins importantes entre certaines provinces. La comparaison avec l'ensemble des provinces montre une diffrence statistiquement significative pour la Province du Brabant ainsi que pour la Province du Hainaut La sdentarit Il existe diffrents indicateurs de sdentarit: le fait de regarder la tlvision ou des vidos; le fait d'utiliser un ordinateur et/ou de jouer avec une playstation; le nombre d'heures passes faire ses devoirs pour l'cole. Cette partie se consacre exclusivement la "consommation" de tlvision et de vidos. Pour avoir un aperu de cet indicateur de sdentarit, la question suivante a t pose aux jeunes : "Combien d'heures par jour regardes-tu habituellement la tl ou la vido pendant ton temps libre?" Le seuil de 4 heures ou plus par jour (les jours d'cole) a t fix pour dterminer un niveau lev de "consommation" de tlvision ou de vidos. Ce seuil dfini pour l'analyse permet de reflter des comportements extrmes durant les jours d'cole. L'enqute de 2002 montre qu'en Communaut franaise, un jeune sur cinq dclarent regarder la tlvision ou des vidos au moins 4 heures par jour (les jours d'cole). Graphique 24: Jeunes qui regardent la tlvision ou des vidos 4 heures ou plus par jour (%). En regard de ce graphique, on s'aperoit rapidement que les pourcentages de jeunes dclarant regarder la tlvision ou des vidos 4 heures ou plus par jour varient fortement d'une entit l'autre. Bruxelles se dtache nettement des autres provinces avec une proportion d'un jeune sur 4. Ailleurs, en Communaut franaise, cette proportion oscille entre plus ou moins un jeune sur 5 (Hainaut, Lige) et un jeune sur 7 (Brabant). Mme si aprs standardisation les diffrences sont moins perceptibles, on constate que les jeunes bruxellois dclarent plus souvent que les autres un niveau lev de "consommation" de tlvision et de vidos. La comparaison avec l'ensemble des provinces de la Communaut franaise indique 3 diffrences significatives: d'une part pour Bruxelles et, d'autre part, pour le brabant et le Luxembourg. L'activit physique L'activit physique a des effets positifs pour la sant. Chez les adultes, ceci est vrai pour rduire le risque de maladies cardio-vasculaires, de certains cancers, l'ostoporose. Chez les jeunes, ces bnfices sont peut-tre moins vidents; cependant, un jeune actif aura plus tendance devenir un adulte actif. A ct de cela, beaucoup d'accidents et de traumatismes peuvent survenir durant une activit physique. Nanmoins, en regard des bnfices que cela apporte pour la sant, l'activit physique demeure une priorit en terme de sant publique. Dans cette enqute, l'activit physique a t aborde par le biais de 2 questions: une premire relative la frquence de cette activit (nombre de fois par semaine) et une seconde portant la quantit (nombre d'heures par semaine). Dans cette partie, les rsultats ne concernent que la frquence d'activit physique hebdomadaire. En Communaut franaise, l'enqute de 2002 montre que prs d'un jeune sur dix fait moins d'une fois par semaine de l'exercice ou du sport (en dehors du cours de gymnastique l'cole). Graphique 25: Jeunes ne pratiquant jamais une activit physique, en dehors des cours de sport ou de gymnastique l'cole (%) Dans ce graphique prsentant la proportion de jeunes ne faisant jamais de sport, on peut distinguer deux groupes. Le premier regroupe les provinces de Bruxelles, Hainaut, Namur et Lige : les pourcentages observs dans ce groupe se situent entre 9 et 10%. Dans le second groupe, on constate que 6.1% des jeunes brabanons et 6.7% des jeunes luxembourgeois ne pratiquent jamais de sport. Les diffrences entre certaines provinces sont d'ailleurs significatives: les provinces du Brabant et du Luxembourg sont statistiquement diffrentes de celles du Hainaut, de Lige et de Namur. Aprs standardisation pour l'ge, le sexe et le type d'enseignement, ces diffrences demeurent globalement semblables. Deux provinces se distinguent de l'ensemble: la province du Brabant et la province du Luxembourg.  Liste des tableaux et des graphiques Mthodologie et chantillon (p.4 & 5) Tableau 1: Rpartition des jeunes de 10-18 ans dans la Province X et dans l'chantillon en fonction de la filire. Figure 1: Quelles sont les donnes prsentes dans chaque graphique? Tableau 2: Echantillon de l'tude "Sant et bien-tre des jeunes" par groupe d'ge et par province, en 2002. Perception de la sant et bien-tre (p.6 8) Graphique 1: Jeunes se dclarant en bonne ou excellente sant (%). Graphique 2: Jeunes qui dclarent avoir souvent ou toujours confiance en eux (%). Graphique 3: Jeunes qui dclarent avoir souffert plus d'une fois par semaine de maux de dos, de ventre et/ou de tte, au cours des 6 derniers mois (%). Graphique 4: Jeunes qui dclarent avoir souffert plus d'une fois par semaine de dprime, mauvaise humeur, nervosit et/ou difficult pour dormir au cours des 6 derniers mois (%). Graphique 5: Jeunes dclarant avoir souffert au moins une fois par semaine (jours d'cole) de fatigue matinale (%). Vivre l'cole (p.9 11) Graphique 6: Jeunes dclarant aimer bien ou beaucoup l'cole (%). Graphique 7: Jeunes qui se disent trs stresss par le travail scolaire (%). Graphique 8: Jeunes se considrant comme bons ou trs bons dans leur travail scolaire (%). Graphique 9: Jeunes de 13-18 ans qui dclarent n'avoir jamais doubler ou tripler (%). Graphique 10: Jeunes de 13-18 ans qui dclarent avoir bross les cours au moins une fois durant l'anne scolaire 2001-2002 (%). Tabac, alcool et drogues illicites (p.12 14) Graphique 11: Jeunes qui dclarent fumer du tabac au moins une fois par semaine (%). Graphique 12: Jeunes qui dclarent boire de l'alcool au moins une fois par semaine (%). Graphique 13: Jeunes qui dclarent avoir t ivre plus d'une fois (%). Graphique 14: Jeunes qui dclarent avoir dj consomm du cannabis au moins une fois dans leur vie (%). Graphique 15: Jeunes qui dclarent avoir consomm du cannabis au moins une fois au cours des 12 derniers mois (%). Graphique 16: Jeunes qui dclarent avoir dj consomm de l'ectasy au moins une fois (%). Alimentation, sdentarit et activit physique (p.15 18) Graphique 17: Jeunes qui dclarent consommer rgulirement des fruits (%). Graphique 18: Jeunes qui dclarent consommer rgulirement des lgumes (%). Graphique 19: Jeunes qui dclarent consommer des frites au moins une fois par jour (%). Graphique 20: Jeunes qui dclarent consommer des hamburgers au moins une fois par jour (%). Graphique 21: Jeunes qui dclarent consommer du coca et autres limonades sucres au moins une fois par jour (%). Graphique 22: Jeunes qui dclarent prendre un petit djeuner tous les jours d'cole (%). Graphique 23: Jeunes considrs en une surcharge pondrale dfinie par l'indice pondral e" p85 (%). Graphique 24: Jeunes qui regardent la tlvision ou des vidos 4 heures ou plus par jours (%). Graphique 25: Jeunes ne pratiquant jamais une activit physique, en dehors des cours de sport ou de gymnastique l'cole (%). PAGE 15 PAGE 2 En savoir plus sur La mauvaise perception de sa sant Dans le secondaire, elle est plus frquente chez les filles que chez les garons Elle varie en fonction de l'ge et du type d'enseignement: ce sont les jeunes les plus gs ainsi que les lves des enseignements technique et professionnel qui se peroivent en moins bonne sant En savoir plus sur la confiance en soi Elle est plus frquente chez les filles que chez les garons Elle diminue avec l'ge tant chez les garons que chez les filles (mais de manire plus prononce chez ces dernires) Elle diminue au cours du temps (de 1994 2002) En savoir plus sur les plaintes (psycho)somatiques Les filles sont plus nombreuses que les garons dclarer ce type de plaintes (parfois lies des raisons biologiques) Ces plaintes varient en fonction du type d'enseignement: c'est dans l'enseignement technique et professionnel que les jeunes sont plus nombreux se plaindre En savoir plus sur La dprime, la mauvaise humeur, la nervosit et la difficult pour dormir: Elles sont, gnralement, plus frquemment dclares par les filles que par les garons Elles augmentent avec l'ge et sont plus frquemment observes chez les jeunes de l'enseignement technique et professionnel En savoir plus sur la fatigue matinale Elle augmente de manire progressive entre le primaire et le secondaire Elle est plus frquente chez les jeunes de l'enseignement gnral et technique par rapport ceux du professionnel Elle a fortement augment au cours des 10 dernires annes En savoir plus sur la perception de l'cole: le % d'lves qui dclarent aimer l'cole a diminu entre 1994 et 2002 Elle varie en fonction du sexe, de l'ge et du type d'enseignement: les filles, les lves les plus jeunes et les lves de l'enseignement professionnel sont les plus nombreux dclarer aimer l'cole Une diminution importante du % d'lves qui dclarent aimer l'cole s'observent avec l'entre dans le secondaire tant chez les filles que chez les garons En savoir plus sur le stress li au travail scolaire Le % des lves se disant trs stress par le travail scolaire est plus important chez les filles que chez les garons Il augmente particulirement chez les filles de l'enseignement gnral et technique, en fonction du niveau d'tude Il varie en fonction du type d'enseignement: les jeunes de l'enseignement gnral sont plus nombreux se sentir stress par les exigences scolaires En savoir plus sur les performances scolaires -??? En savoir plus sur le doublement ou le triplement Il varie en fonction du type d'enseignement: les lves du technique et du professionnel sont plus nombreux que les autres dclarer avoir doubler ou tripler durant leur cursus scolaire. En savoir plus sur le brossage: Il est, en gnral, plus lev dans les coles situes en milieu urbain. Il augmente avec le niveau d'tude Il varie en fonction de l'ge, du sexe et du type d'enseignement: les garons, les lves les plus gs ainsi que les lves du gnral et du technique sont les plus nombreux brosser les cours. Pas de graphique En savoir plus sur La consommation de tabac: Parmi les fumeurs, on observe une augmentation des "grands" fumeurs (+ de20 cigarettes/semaine) Il faut porter une attention particulire au passage entre le primaire et le secondaire puisqu'on constate une augmentation de la consommation de tabac avec le niveau des classes. Il n'y a pas de diffrence vidente entre les garons et les filles. Les diffrences entre les types d'enseignement sont assez marques: la consommation de tabac est plus frquente dans le technique et le professionnel. En savoir plus sur La consommation hebdomadaire d'alcool: La consommation d'alcool est relativement stable au cours du temps Les garons sont de plus grands consommateurs d'alcool que les filles, avec une nette prfrence pour la bire. L'ivresse Depuis une dizaine d'annes, on constate une tendance la hausse du nombre de jeunes dclarant avoir dj t ivres plus d'une fois. Les diffrences entre fille et garons sont importante: le comportement d'ivresse se remarque surtout chez ces derniers. Le fait d'avoir dj t ivre augment avec l'ge En savoir plus sur L'essai de cannabis: On observe un accroissement de la prvalence de l'essai de cannabis entre 1994 et 2002. Les garons sont plus nombreux que les filles dclarer avoir essay du cannabis. C'est dans le technique et le professionnel qu'on trouve le plus de jeunes dclarant ce comportement La frquence de consommation: Le consommation de cannabis chez les jeunes du technique et du professionnel est probablement sous value du fait d'un absentisme scolaire plus frquent. En terme de consommation hebdomadaire, on observe un risque plus lev chez les garons et chez les lves les plus gs. En savoir plus sur L'essais d'ectasy: L'essai d'ectasy est relativement stable au cours du temps et reste relativement faible. Nanmoins, on constate plus souvent ce comportement parmi les garons, les lves de l'enseignement professionnel et technique et parmi les plus gs. Bien souvent, la consommation de drogues de synthses s'accompagne d'autres consommation notamment d'alcool. Cependant , une majorit de garons et de filles dclarent ne consommer ni drogues illicites, ni alcool, ni tabac. En savoir plus sur La surcharge pondrale: On observe des diffrences entre les types d'enseignement en dfaveur de l'enseignement technique et surtout de l'enseignement professionnel. En savoir plus sur La prise du petit djeuner: La proportion de jeunes qui prennent une petit djeuner les jour d'cole diminue avec l'ge. Les lves de l'enseignement gnral respectent davantage ce repas, par rapport aux jeunes du technique et du professionnel. En savoir plus sur La consommation de frites, de hamburgers et de boissons gazeuses sucres: De manire gnrale, on observe que les filles sont moins nombreuses que les garons consommer ces aliments On constate une consommation nettement moins importante dans l'enseignement gnral que dans le technique et le professionnel. Les analyse montre une tendance la diminution de la consommation de ces produits avec l'ge. En savoir plus sur La consommation de fruits et de lgumes: Les jeunes de la Communaut franaise sont de moins en moins nombreux consommer chaque jours des fruits et des lgumes. La consommation quotidienne de fruits, comme de lgumes, se trouve moins frquemment chez les garons que chez les filles. Les jeunes du gnral sont les plus nombreux consommer des fruits et des lgumes de manire rgulirement La consommation quotidienne de fruits a tendance diminuer avec l'ge. ( Note mthodologique La surcharge pondrale est tudie en utilisant l'indice pondral suivant: poids (en kg) taille (en m) Ensuite, on dfinit le % de jeunes ayant une surcharge pondrale par rapport un seuil qui se situe au percentile 85 de l'indice pondral. En savoir plus sur La sdentarit Il n'y a pas de diffrence entre filles et garons en ce qui concerne le nombre d'heures passes devant la tlvision ou les vidos. Par contre, les lves de l'enseignement technique ou professionnel sont de plus grands consommateurs de tlvision et/ou vidos. Il existe un lien entre la surcharge pondrale et le temps pass devant la tlvision ou des vidos. Concernant l'utilisation des ordinateurs ou des playstations, les garons sont nettement plus friands de ce type d'activit. En savoir plus sur L'activit physique Les filles et les lves des enseignements technique et professionnel sont nettement plus nombreux ne jamais pratiquer de sport. L'activit physique dcline avec l'ge, particulirement chez les filles 8956789\]vwxyzԾԳʩwjGUjUjQUjU jUOJQJ:CJOJQJ:B* CJOJQJ jUmHB*CJj:B*OJQJU:B*CJOJQJ:B*OJQJ:B*CJ*OJQJmH 5:B*CJNOJQJmH B*jB*UmH.89:;<Z{$qqq$qf$q $89:;<Z{:{(dY I 5  þ)|*hXM6w6:{(dY I 5     $q  #$%&'EF_`abc{|:;TUVWXvw j"Uj"Uj!Uj)!Uj Uj3 UjUj=UjU jUC     * + D E F G H h i   0 1 2 3 4 S h i j  $ % > ? jh'Uj&Ujr&Uj%UB*j|%Uj%Uj$Uj $Uj#U jUj#UB  D  O 1 o ,j _    ? @ B C m n    / 0 I J K M N h i   + , - / 0 O P i j k m n j+Uj@+Uj*UjJ*Uj)UjT)Uj(Uj^(Uj'U jUE D  O 1 o ,j _hie Ŀ~ytoje`[L,HIR GB)b$m!  &'(*+JKdefhi    I_akSv'žžŕ jCJOJQJCJOJQJmH >*CJOJQJmH  jCJOJQJmH  OJQJmH OJQJj.Uj".Uj-Uj,-Uj,U jUj6,U7hie 7I_!`akRS7I_!`akRS F"`"##2%P'¿{mhZUPh0,   0,   G    G   OV(G  G  G z F"`"##2%P'v'''a((**v+x++!,,,,--S.T. & FF & FA  & F,7 SP'v'''a((**v+x++!,,,,--S.T...s/t///X0p11e2½}xskfa\PKG  G  IhiF   A  A  TA   A z,   zv'w'(((((*v+33-5.577799}:~:F>G>BBBBJJJJJKSMTMWWXWYWZWxbyb~bRcccuo 5OJQJ5:CJOJQJj5:CJOJQJUCJOJQJmH  jUmH B*OJQJjOJQJUmH 5:B*CJCJOJQJmH  jU >*OJQJ CJOJQJ OJQJmH 5B* CJOJQJ5B* CJOJQJ B* OJQJOJQJjOJQJU+T...s/t///X0p11e2f222333W4k444-5.566777u8e2f222333W4k444-5.566777u889999}:~:;;vqlifa^TJ    pqG  G   bB  8B  )B  *|}G   B   _B `  u889999}:~:;;;<<==F>G>$???@@A AAAAQB S & F ;;<<==F>G>$???@@A AAAAQBBBBBBDEĺwmhc[VQLG        X  YgG     v  S  T 1G  1G   QBBBBBBDEEFFFFFGJHHHIII>J?JJJJ K LL & F EEFFFFFGJHHHIII>J?JJJJ K LLLSMTMM-Nɿsnid_ZPFQ    G     h  i?G   ?B      mZG  ZLLSMTMM-NNNOPP'Q(QQRQSiS-TpTqTTT7VVWWYW|W ! & F  p#-NNNOPP'Q(QQRQSiS-TpTqTTT7VVWWYW|W}W XFX+YYŻxnkc^YMHC9G  9G      ^  _$G       }  ~AG   A  |W}W XFX+YYYGZHZZ[k\\{]])^^^^^_;``aa0b1bxbzb & F YYGZHZZ[k\\{]])^^^^^_;``aa0b1bxbzb{b|b¶snid_ZPFoB  "pB  !rG   @      RG  G     3    ./zb{b|b}b~bbccddeffwfxf$gg,h-hJhhiiiijkk  & Fh|b}b~bbccddeffwfxf$gg,h-hJhhiiiijkkytoje`VLBB  )iB  (4B  '5IG   0B  &B  %`B  $aMG  G  G   mnB  #ccnnnSTوĜŜƜǜ˝՝789gsHT٠'htáϡ&ʢע,wˣ&3/<zƥӥ+z >*OJQJ:B* OJQJ5;B* CJOJQJ 5OJQJjOJQJUjOJQJUmH jUmHOJQJ>*OJQJmH Hkk`lll-m.mmnnnnnnopqs0ssFtGtttuvvĺ|wrmhcYOEB  /pB  .uB  -vG  3  G  .B  , B  +B  *NG   kk`lll-m.mmnnnnnnopqs0ssFtGtttuvvv & F3vvvvoww/x~xGyyy){*{{{|}D~E~~~LXYzukaWRMHHI+  8}+  7+  6uB  5?B  4B  3G   5B  2B  14B  05vvvoww/x~xGyyy){*{{{|}D~E~~~LXYƂ  & F+ & FYƂ -.+,R9:;S܈݈stLNHvqlgb]XNDAB  @bB  ?c^_E   lm+  >T+  = +  <!z{xyCG   C#+  ;i+  :+  9 -.+,R9:;S܈݈stLNH & FE  & Fh & F+ݎ9HIU&1! lm&'aÜĜƜ˝89gH٠|||B T6   TlB  D=B  CB  BIJY 6   B  A0ݎ9HIU&1! lm&' & F & F6V 7aÜĜƜ˝89gH٠há_x;xxxháʢw&/zƥzDl5DOPQVkߪΫ ʬcb67L`VYnϰ34IkU !"7V(5~efwɷ    ^ʢw&/zƥzDl5ABCDOPQRh&`#$_xxxDʨl56<=?@ADEKLMNOVkʬ67JVYn34G !"7(efwѺҺABWȾA5:B*CJ"OJQJmH CJOJQJmH CJB* CJOJQJmH 5B* CJOJQJmH 0JmH0J j0JU >*OJQJOJQJHRSTUVkߪΫ ʬcb6 & Fr h67L`VWXYnϰ34IkU !"7 & Fr h7V(5~efwxyz{|}~ $ & F & Fɷ%&ѺҺT +ǼABWjýZ & F%&ѺҺT +ǼABWjýZȾ;AVn. hUmT <f! @ZȾ;<=>?@AVn. hUmTh & FAV  OJQJ5B* CJOJQJCJ 5B* CJ ji5B* CJB* CJOJQJmH 5B* CJOJQJmH T <f$x$d %d &d 'd !h  & F_x# 0/R . 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